"Terre de liens"

 Foyer rural

Gaillac Toulza

 

 

Dans mon village...  être ensemble, c'est tous les jours...

Foyer rural de Gaillac Toulza

 Octobre 2018 -Les docus sont de retours et entament leur rentrée 2018/2019 très chargée!

Reportage du mois: Ne paniquez pas!

 

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Ne paniquez pas! par Hans Rosling

 

Comme très souvent et sur bon nombre de sujets, la désinformation règne, bien plus souvent à cause de l'ignorance que d'un quelconque complot ce qui n'empêche pas une certaine manipulation, qu'elle soit électorale, économique ou pour le bien de lobbyistes prêts à vendre père et mère pour multiplier leur pain quotidien.

Nous sommes en 2018, l'année est bien entamée, le temps défile de plus en plus vite d'après certains scientifiques mais le sujet de ce mois est autrement plus difficile à aborder. Il y a 11 à 12.000 ans, les anthropologues estiment que la population mondiale était d'environ dix millions d'homo sapiens, l'équivalent d'une mégalopole d'aujourd'hui. La croissance démographique a été longue et sinueuse puisqu'il a fallu attendre les années 1800 pour atteindre le premier milliard d'individus. En 14.000 ans environ la population a passé son premier milliard.

Il faudra attendre cent ans seulement pour passer le deuxième milliard. Puis environ 45 ans pour le troisième. Les personnes nées dans les années 50 ont vu la population plus que doubler. Aujourd'hui nous traversons la zone qui sépare les 7 milliards d'individus des 8 milliards. Vous devez penser qu'il s'agit d'un défi majeur de l'humanité que nous n'arriverons pas à contourner sans décision brutale, drastique et imposée, que nous marcherons les uns sur les autres ou que nous allons tout droit vers le scénario du film "Soleil vert"?

Vous arrive-t-il de vous dire qu'un milliard d'individus ne mangent pas à leur faim et qu'il sera impossible d'être plus nombreux sur Terre?
C'est déjà ce que pensais les gens dans les années 40 alors que la population était de l'ordre de 3 milliards, mais au risque de décevoir les survivalistes ou amateurs de sensations hollywoodiennes, l'être humain est capable de réagir à une vitesse phénoménale pour peu que les circonstances s'y prêtent également.

L'année ou l'on découvre l'immorale comptabilité de notre impact sur les espèces animales sur Terre, 16.800 milliards d'animaux tués par an pour la nourriture (ratio pêche inclus) dont 47 % seront transformés en farine ou engrais ou même nourriture animale, il parait difficile de s'imaginer continuer de traverser les âges sans avoir à payer une quelconque facture, les inconditionnels de la spéculation du "Catastrophisme" se ruent sur ces chiffres en martelant: Vous voyez que nous ne pourrons nourrir tout le monde!
Et pourtant, 80% des cultures servent à l'élevage et au « nourrissement » des animaux destinés à l'abattoir. Il suffit d'adapter son alimentation dont les habitudes remontent aux années 20 puis furent amplifiées dans les années 50. "Il faut manger de la viande pour être fort", et voilà tonton sapiens qui se gave de barbaque, midi et soir puis le matin pour les afficionados du repas complet trois fois par jour. Les nutritionnistes qui n'appartiennent pas à un quelconque lobbysme expliquent aujourd'hui qu'il suffit de manger de la viande pour celles et ceux qui ne peuvent s'en passer, au moins deux fois dans la semaine, c’est tout à fait suffisant !

Mais revenons-en au sujet…

Vous allez voir le meilleur statisticien au monde qui aime tellement sont travail qu'il en fait un show, tous ses documents sont à votre disposition sur son site, les méthodes de calcul, chiffres, épreuves, programmes de démonstration. C'est la première fois qu'un scientifique fourni tout son travail en partage, sans licence, sans obligation morale d'en indiquer la source, et cela mérite d'être mentionné.
Alors place aux prévisions, aux changements en cours et aussi au spectacle!


Rendez-vous aux alentours du 28 octobre pour de nouvelles aventures !

 

 

 

 Juin 2018 - Reportage du mois: L'ile aux fleurs!

 

L'ile aux fleurs

 

L'ile aux fleurs! par Jorge Furtado

 

 

Douze minutes d’une formidable évidence.
Douze minutes qui suffisent pour mettre en branle les rouages indéfectibles du commerce mondial.
Douze minutes d'images agrémentées de commentaires d'un humour implacable.
Jusqu'à la fin où tout le monde arrête de rire.

Car si le sujet remonte à 1989, il n'a pas pris une ride, et l'humour paradoxal inhérent au film laisse une impression d'absurdité tout en étant la chose la plus sérieuse au monde. Ce reportage de ce très talentueux Furtado, de retournements en glissements met en route la douche écossaise avec ce rire caustique que le sujet provoque, rire caustique qui s'étrangle dans notre gorge aussitôt après avoir été suscité. C'est gênant, déroutant, suscitant un comique de l'absurde ce qui ne vient pas du discours de l'auteur mais du monde dans sa rationalité même.

C'est le cycle infernal de la société de consommation et d'exclusion.

La charge de ces douze minutes est d’autant plus forte qu’elle s’inscrit dans le normal, la vérité, la logique du monde, décrit avec cet humour qui est, comme chacun sait, la politesse du désespoir. Et la dénonciation est d’autant plus efficace que l’horreur n’est pas dite mais nous saute à la gorge. Si l'on ne sait pas très bien où l’on va, écrit Kermabon. On revient sans cesse sur les mêmes choses, en particulier sur cette supériorité de l’homme: son ‘encéphale hautement développé et son pouce préhenseur’. Les images sont hétérogènes, mêlant des scènes de documentaires, des portraits (individuels et de groupe), des séquences d’archives, des schémas, des collages où l’image tressaute comme un flipper électrique. L’Île aux Fleurs, c’est le chaos du monde filmé et classé par une sorte de facteur Cheval du documentaire qui […] brasserait un bric-à-brac de données platement objectives sur fond d’ironie et de lucidité pessimiste".

Certes, L’Île aux Fleurs n’est pas une fiction, et tant pis si le spectateur habitué aux poncifs du dispositif cinéma s’attend, à la vision des premières images à ce qu’il en soit une.
Certes, en tant que parodie du documentaire classique, ce court métrage reste très facilement accessible et n’exige pas forcément une grande activité de la part du spectateur, qui subit plus qu’il n’agit. Mais au-delà de ce premier degré, de l’étude que l’on peut en faire comme d’un document sur les structures économiques, un second degré d’analyse en tant que démarche cinématographique originale est à prendre en compte. Pour ce faire, revenir sur la genèse du film paraît nécessaire. Car, aussi étonnant que cela puisse paraître, ce petit chef-d’œuvre dont l’inventivité coupe le souffle est un film de commande. En 1989, Jorge Furtado est chargé par l’université de Rio Grande do Sul de réaliser une vidéo sur le traitement des déchets. Choqué par ce qu’il découvre tout près de chez lui (il vit à Porto Alegre), il met huit mois pour écrire un scénario auquel il donnera cette forme étonnante, inattendue, sardonique, comme si, pour lui, la dérision était le seul moyen d’avancer face à une réalité à ce point tragique et honteuse.

L’Île aux Fleurs un film qui ne se range pas: on le garde sous la main, partagé entre un sentiment d’aigreur, voire de crainte à l’idée de le revisionner, et une envie d’en faire partager la force d’adéquation formelle et thématique au plus grand nombre.

Prochain docu en septembre, bonnes vacances, imprégnez-vous et surtout, revenez plus riches!

 

 

 

Mai 2018 - Reportage du mois: Qu'est ce qu'une cascade trophique?

 

 commentlesloups

 

Comment les loups changent les rivières

 

En écologie, les cascades trophiques découlent d'interactions prédateur-proie qui affectent l'abondance, la biomasse ou la productivité de plus d'un niveau au sein d'un réseau trophique. Cela se produit lorsqu'un prédateur réduit l'abondance ou modifie le comportement de sa proie, ce qui diminue la prédation sur le prochain niveau trophique inférieur.

Dans ce reportage de quelques minutes, vous allez voir comment la réintroduction des loups dans le parc de Yellowstone à modifier le cours des rivières... Rien que ça!

Et dire que l'on entend parfois qu'une espèce animale ou végétale "ne sert à rien"...

Bonne lecture de ce reportage de 4 minutes...et au mois prochain ;-)

 

 

 

 Mars 2018 - Reportage du mois: There's no tomorrow

 

 

There's no tomorrow?

 

There's no tomorrow (en français)

 

En dehors du sensationnel délivré par le titre peu engageant de ce reportage, il s'agit d'un état des lieux, clair et précis sur notre société totalement fondée sur une énergie provisoire.

Après "The story of stuff" proposé par le foyer rural au mois de février 2018, nous voici à nouveau plongés dans la compréhension du système tel qu'il s'est emballé.

Synopsis: Après les trentes glorieuses, nous voici aux portes des trentes piteuses, rien n'est définitif et tout va dépendre de notre capacité à redéfinir nos priorités, une chose est sûre, c'est que les moins de 20 ans ne connaîtront pas la vie que nous connaissons aujourd'hui, nous devons dès à présent bâtir une société plus juste, tournée vers l'exterieur, hors de notre égo et de nos interprétations patriarcales des évènements et surtout une société intégrée dans l'environnement primordial!

Bonne lecture de ce reportage de 35 minutes...et au mois prochain ;-)

 

 

 

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