Gaillac Toulza

 

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Comprendre...

Européennes 2019 à Gaillac Toulza

 

 

 

Participation

 

Participation aux élections européennes de Gaillac Toulza

 

 

La répartition des sièges en France suivant les résultats de Gaillac Toulza lors des trois élections passées, 2019, 2014, 2009

 

Répartition des sièges en France d'après les résultats de Gaillac Toulza lors des trois dernières élections européennes

 

En bleu clair: Rassemblement national ou FN

Bleu très clair: Liste des indépendants

Bleu foncé: Liste Républicaine

Rose: Modem LREM (Modem lors des élections précédentes)

Vert: Europe écologie

Orange: PS en 2009, PS - PRG en 2014 et 2019

Rouge - Brun: Front de gauche en 2009 et 2014, France insoumise en 2019

 

* Elaboré à partir de données fournies par le Ministère de l’intérieur. Ce contenu est créé automatiquement par la société Syllabs, partenaire agréé par Ouest-France

 

Résultats détaillés

 

Résultats détaillés

Toutes les autres listes n'étant pas créditées de voix ne sont donc pas mentionnées.

Swing Bones

Concert Club

Gratuit sans réservation dans la limite des places disponibles

Swing Bones

Quartet de trombones composé d’habitués des plus prestigieuses scènes de jazz, Swing Bones s’applique à donner vie au répertoire des Four Bones, formation créée en 1967 par François Guin. La complicité dont font preuve les membres du groupe, le talent de chaque soliste, tout concourt à donner vie à des mélodies inspirées de Duke Ellington et Count Basie.

Jérôme Capdepont, trombone / Jérôme Laborde, trombone / Olivier Lachurie, trombone / Baptiste Techer, trombone / Thierry Gonzalez, piano / Julien Duthu, contrebasse / Guillaume Nouaux, batterie.

En partenariat avec le Foyer Rural de Gaillac-Toulza, la commune de Gaillac-Toulza, la Fédération des Foyers Ruraux 31-65

Gaillac Toulza, Gaillac Toulza, Gailhac

Mémoire de M. VICTOR FONS. (Extrait de ses écrits...)

L'on sait que les moines, outre l'honneur qui leur revient
d'avoir contribué pour une large part au mouvement intellectuel
qui agita le moyen âge, participèrent aussi à la fondation d'un
grand nombre de villes ou villages. Parmi les centres de population de notre Midi qui leur doivent leur origine, il faut ranger le bourg de Gaillac-Toulza, situé à quelques lieues de Toulouse; car, d'après un document que j'ai récemment découvert, c'est, en effet, aux religieux de l'abbaye de Calers que l'ancienne bastide de Gaillac doit son existence, et non à je ne sais quels personnages qui l'auraient construite au second siècle de notre ère, ainsi que le laissaient écrire , il y a environ cent ans, les crédules consuls dé cette localité.

Mais, d'abord, qu'était-ce que l'abbaye de Calers, et en quel
lieu était-elle placée ? C'est ce que je vais faire connaître en
deux mots:

Dans un petit vallon qui s'ouvre sur la plaine d'Auterive , à l'opposite de Cintegabelle , en notre département, on voit , à une distance d'environ 4,500 mètres, en deçà du bourg de Gaillac-Toulza , une grande maison qu'un document de l'année 1790, émané des officiers municipaux de ce lieu, présentait comme « solidement et joliment décorée » : ce sont les bâtiments qui restent de l'ancienne abbaye de Calers, monastère de Bernardins qui, s'il faut en juger par les notes que j'ai recueillies , possédait tout le confortable et les agréments tolérés dans les couvents de ces religieux, depuis l'introduction de la Commende, qui porta une atteinte si funeste à l'ancienne discipline monastique.

Cette abbaye fut établie au milieu du XIIe siècle. Elle relevait de celle de Grandselve ; son nom lui venait du ruisseau de Calers , sur les bords duquel elle fut placée. Comme tous les monastères, en général, elle fut fondée à l'aide de dons et de libéralités pieuses. La charte qui nous en fait connaître l'origine, est de l'année 1447; c'est l'acte par lequel trois hommes du pays, trois frères puissamment riches, divitiis et latifurtdiis affluentes, firent donation à l'abbé de Grandselve des terres au milieu desquelles l'abbaye devait s'élever : Donamus Deo et Sanctoe Marioe et Bertrando abbati Grandissilvoe, et monachis ibidem Deo servientibus..., totam terrain nostram quoe est inter com bam de Goyre et condaminam Rossanellam, et usque ad rivum Calertii, cullam et incultam

La donation faite, l'abbé de Grandselve édifia, à l'endroit désigné , un monastère où il conduisit quelques-uns de ses religieux. — C'est là l'origine de l'abbaye de Calers.

Il paraît qu'à cette époque, le lieu où l'abbaye fut établie était sous la domination des comtes de Foix et faisait ainsi partie de leurs Etats ; car on lit dans l'acte d'hommage que Roger, l'un d'eux, rendit au roi de France, en 1263,.. : Et quòd dictus D. Comes Fuxensis à Rege lenet... Superdominationem Abba tial Calertii, ordinis cisterciensis, cum grangiis suis de Sancto Juliano. Une autre preuve plus concluante encore que l'abbaye de Calers se trouvait alors, au comté de Foix, se puise dans l'enquête sur les limites de ce comté, dressée en 1272.

A cette époque, le roi de France, Philippe-le-Hardi, à la suite de la guerre qu'il avait déclarée au jeune comte de Foix, Roger Bernard III, venait de saisir les domaines de ce prince. Il paraît que les officiers qu'il avait établis dans le pays pour le gouverner, n'étaient pas mieux fixés que ceux des pays environnants sur les limites du comté: quos fines , limites et districtus dicti comitatûs... in dubium revocabant, sive usque ad quoe loca extenderentur. Pour les connaître d'une manière certaine et éviter dans l'avenir tout sujet de contestation sur ce point, ne ratione dubitationis hujusmodi posset in proesenti aut in posterim inter ipsos senescallos vel quoscumque alios frontalerios , contentionis materia et discordioe suboriri, Pierre de Villars , sénéchal royal du pays de Foix ; Eustache de Beaumarchais , sénéchal de Toulouse , et Guillaume de Cohardon, sénéchal de Carcassonne s'assemblèrent au château de Foix, au mois de juillet 1272 , et y ouvrirent une enquête.

On lit dans l'acte qui en contient les résultats, que le comté de Foix s'étendait ad rivum TOS tùm inter Caviacum (Caujac dans le Toulousain) et Calertium. Comme on le voit, c'était on ne peut plus clair et précis : ce qui explique pourquoi l'abbé Expilly a pu dire que l'abbaye de Calers était située « dans le comté de Foix. » C'est, selon toute probabilité , ensuite de l'acte de paréage, que cette parcelle
des Etats des comtes de Foix se trouva dans les limites de ceux du comte de Toulouse, y resta malgré l'enquête de 1272, et qu'elle fit ainsi partie de la province de Languedoc, où la placent, en effet, les auteurs du Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne.

Quoi qu'il en soit, voici à quelle occasion intervint le paréage:

Les religieux de Calers étaient seigneurs du territoire dit de Gaillac : territorii et honoris de Gaillaco, dans lequel se trouvait leur abbaye. Ces religieux ayant été troublés, paraît-il, à diverses époques , on ne sait par qui, dans la possession de leurs priviléges , cherchèrent à se procurer auprès de chefs puissants les garanties dont ils avaient besoin pour leur sécurité. Dans l'année 1270 , ils appelèrent en paréage le comte et la comtesse de Toulouse , qui leur accordèrent ainsi leur protection , trouvant bon de s'annexer de la sorte, suivant une expression aujourd'hui consacrée , cette portion des Etats du comte de Foix, procédé qui a eu depuis plus d'un imitateur.


L'acte de paréage, passé à Calers après la fête de tous les Saints, fut arrêté entre l'abbé de Calers, Frère Bernard de Bosco, d'une part, et de l'autre, Alfonse de Poitiers et la comtesse Jeanne, sa femme  représentés par Théobald de Nangierville ou Nangerville, sénéchal de Toulouse.

Par le paréage dont il s'agit, consenti pour le bien du monastère de Calers , ad ulilitatem fratrum monasterii de Calertio et aussi, qu'on le remarque , pour sa tranquillité, ad tranquillitatem et pacem in posterùm conservandam, l'abbé cède au comte et à la comtesse de Toulouse : medietatem totius territorii et honoris de Gaillaco cum omnibus juribus et pertinentes suis, proùt dictam territorium hubemus , dit l'abbé de Calers, et ténemus nos et monasterium suprà diction. Il leur abandonne la moitié des droits de justice , des amendes et autres droits semblables, jusques à la somme de soixante sols toulousains , et réserve pour le monastère l'autre moitié. Tout ce qui excéderait cette somme, le comte devait le percevoir en signe de la haute justice qui ' lui était reconnue en ce pays de Gaillac:

Si summum sexaginta solidorum Tholosanorum excesserit, in signum altoe justitioe integraliterpercipiet; et comme conséquence de ce droit de haute justice , le juge du comte est investi de celui de juger les causes ordinaires dans la temporalité de l'abbaye , après avoir prêté serment à l'un et à l'autre seigneur, c'est-à-dire au comte de Toulouse et à l'abbé de Calers : ITEM quôd judex domini comitis Tolosani..., causas ordinarias temporales ibidem au diat, et teneat curiam communiter pro nobis et domino comiti et super judicaturâ dicti loci proestet juramentum DTRIQUE DOMINO. On trouve ici l'origine de ce siége de justice, auquel les praticiens du pays donnaient, au XVIIe siècle, d'après des documents que j'ai vus, le titre pompeux de « Cour royalle de la ville de Gaillac-Tholosain. »

Il y a une autre disposition reproduite dans l'acte de 1270, la plus intéressante peut-être de toutes : la construction de la BASTIDE DE GAILLAC

Il ne suffisait pas aux moines de Calers de s'être donné des protecteurs dans la personne du comte et de la comtesse de Toulouse , vivant éloignés de leur abbaye ; ils voulurent, en même temps, créer, dans l'étendue de leurs terres, un centre de population pour y trouver, probablement, dans les circonstances critiques et au moment même du danger , des défenseurs contre les ennemis de leur monastère; car les termes de l'acte de paréage, ad tranquillitatem et pacem in posterùm conservandam, autorisent cette conjecture. Quoi qu'il en soit, l'on a vu que l'abbé de Calers a donné au comte et à la comtesse de Toulouse la moitié du territoire et de l'honor de Gaillac ; mais cette donation est faite à la condition qu'ils y feront construire , de concert avec l'abbé et ses religieux, une Bastide ou village... ut faciatis et constituatis... unam Bastidam seu villam, unà nobiscum et dicto vionasterio Calercii... Et pour cette nouvelle Bastide, l'abbé de Calers stipule les mêmes droits que pour le paréage du territoire de Gaillac : Et quoi eadem Bastida seu villa et territorium sint pro indiviso communia nobis et domino comiti suprà dicto.

Le comte et la comtesse de Toulouse devaient se montrer d'autant plus empressés à accepter la condition contenue en l'acte de 1270 , que déjà ils avaient fait construire plusieurs Bastides dans notre pays, et avaient ainsi agrandi considérablement leur domaine dans le Toulousain. Les conditions du paréage furent donc acceptées. Ajoutons qu'elles ne tardèrent pas à être remplies; car la Bastide de Gaillac fut construite, non sans doute, du vivant du comte de Toulouse, décédé, comme l'on sait, l'année suivante , du moins le MÉMOIRE des acquisitions par lui faites dans le Toulousain, dressé à cette époque, ne la mentionne pas; mais il est certain qu'elle était construite cinq ou six ans après; car l'on voit, en 1277, le comte de Foix, à qui le roi de France avait pardonné, réclamer, avec les autres biens dont il avait été dépouillé après la guerre mentionnée plus haut , la restitution de la Bastide de Gaillac, nom qui apparaît pour la première fois dans l'histoire. La Bastide dont il s'agit fut, donc, construite ensuite du paréage de 1270; et c'est ainsi que vient se joindre à toutes ces localités qui doivent leur berceau aux moines, la petite ville de GAILLAC-TOULZA, dont ni les géographes, ni les historiens n'ont indiqué l'origine.

Ce qui venait de se passer entre l'abbé de Calers et les souverains de Toulouse, ne pouvait que déplaire au comte de Foix, qui prétendait avoir, non sans raison, ainsi qu'on l'a vu , des droits sur le pays de Gaillac. Il ne put se résigner, paraît-il, à en faire l'abandon ; car sa mauvaise humeur, à cet égard, se manifesta, un jour, d'une manière violente.

On lit, en effet, dans l'Histoire de Languedoc qu'en l'année 1290 , le comte Roger-Bernard, celui-là même qui, vingt ans auparavant, avait osé résister à Philippe-le-Hardi, fit maltraiter, tuer ou emprisonner des sergents royaux que le sénéchal de Toulouse avait envoyés pour la garde des biens de l'abbaye de' Calers, probablement à la demande des religieux, en vertu de ce fameux paréage.

Ces actes de cruauté, ordonnés ou tolérés par le comte de Foix, durent, sans nul doute, amener des représailles de la part du roi de France, qui avait succédé dans le pays à l'autorité des comtes de Toulouse. Comment ces représailles s'exercèrent-elles? On l'ignore. Nous ne trouvons rien à cet égard dans les livres de nos historiens. Tout ce que nous savons, c'est que le paréage de 1270 continua à s'exécuter entre les moines de Calers et les successeurs du comte de Toulouse : preuve évidente que ce paréage acquit l'autorité d'un fait accompli , que les comtes de Foix, pour leur tranquillité même, avaient fini par accepter.

Cela étant, les fondateurs de la nouvelle Bastide durent accorder à ceux qui vinrent s'y établir, des droits, des immunités, des priviléges. Ils durent aussi, par compensation, leur imposer des devoirs. Mais quels furent ces droits, ces priviléges, quelles furent ces obligations ? L'acte qui les constate, s'il a jamais existé, gît dans la poussière des archives. Nul jusqu'à ce jour n'a eu encore, croyons-nous, la bonne fortune de l'y découvrir. Tout ce que nous savons touchant son administration communale, c'est que Gaillac eut, comme toutes les autres localités de notre Midi , des consuls chargés de gérer et diriger les affaires de la commune, et que ces consuls tenaient, surtout dans les dernières années qui précédèrent la Révolution , un bureau de police auquel était attaché , comme dans les grandes villes , un officier qui prenait le titre de Procureur du Roi à l'Hôtel-de- Ville de Gaillac-Toulza.

Du reste, et ceci suffira à démontrer le degré d'importance qu'on lui avait attribué, là petite ville de Gaillac comptait parmi celles du diocèse de Rieux qui entraient par tour aux Etats de la province ; et elle s'y présentait avec ses armoiries parlantes qu'elle montrait avec ostentation, et qu'elle a religieusement conservées: d'azur, au Coq passant d'argent, crête, barbé et membre d'or ; en chef, une fleur de lis de même.

En 1789, les Gaillaquais furent affranchis des obligations que les fondateurs de leur ville leur avaient imposées ; la Révolution venait de les abolir. Mais en même temps, ils virent disparaître ces franchises et ces priviléges qu'ils en avaient reçus.

Par suite de la nouvelle organisation judiciaire de la France, ils perdirent surtout leur juge , ce juge royal qui avait succédé au juge comtal de 1270, et qui, pendant plus de cinq cents ans, sous ce titre de juge royal ou avec celui de lieutenant du juge de Rieux, leur avait rendu la justice au nom du roi. Et depuis lors, ou à peu près, le bourg de Gaillac-Toulza est l'une des six communes qui composent la circonscription de la justice de paix du canton de Cintegabelle...

Législatives 2017, second tour

Législatives 2017, premier tour

Gaillac Toulza, bureau de vote n°1

Escayre, bureau de vote n°2

Saint Julien, bureau de vote n°3

Résultats de l'ensemble de la commune

 

 

 

 

 

 

 

Legislatives 2017 - Second tour

 

Abstentions: 58,01% sur Gaillac Toulza, Escayre et Saint Julien

Les nombre d'inscrits: 836

Madame TOUTUT PICARD Elizabeth: 54,72 %

Madame DOMBES Marie: 45,28 %

Votes blancs: 7,12 %

Votes Nuls: 2,28%

 

 

 

 

 

 

Législatives 2017 - Premier tour

 

Abstentions: 50,36% sur Gaillac Toulza, Escayre et Saint Julien

Les nombre d'inscrits: 836

Voici les principaux résultats:

Résultats exprimés dans l'ordre suivant: Gaillac Toulza, Escayre, Saint Julien

Mme DE LA DORIE Marie-Gabrielle:   0   -   0   -   0   Total: 0

Mme TEMPESTA Marie-Claire:      21  -  2  -  4       Total: 27 soit    6,41 %

 M. BEX Christophe:                      47  -  4  -  8       Total: 59 soit   14,01 %

 Mme DOMBES Marie:                  78  -  8  - 30      Total: 116 soit  27,55 %

M. JEANNE Damien:                      8  -  0  -  4        Total:  12  soit   2,85%

     Mme TOUTUT PICARD Elisabeth:  80  -  11  -  19     Total: 110  soit  26,13%

Mme ADRADA Malena:  0   -   0   -   0   

M. MOURE Pierre:  Aucun bulletin délivré

Mme RENAUX Catherine:  14   -   0   -   6    Total: 20  soit  4,75%

Mme TENSA Danielle:  13  -  0  -  2    Total: 15   soit  3,56%

M. STROBEL  Roger:  3  -  0   -   1    Total: 4   soit 0,95%

Mme CREDOT Myriam:  9   -   0   -   0   Total: 9   soit  2,14%

Mme BORRET Françoise:   34  -  9  -  6   Total: 49  soit 11,64%

Total des voix exprimées:  307  -  34  -  80    Total: 421

 Abstention sur Gaillac Toulza:  50,72 %,  sur Escayre: 51,43%,  sur Saint Julien: 42,65%

 

 

 

 

 

 

Gaillac Toulza

Bureau de vote N°1

Résultats

 

Emmanuel Macron - 192 voix

Marine Lepen - 224 voix

****************

Nombre d'inscrits: 623

Votants: 483

Exprimés: 416

Nuls: 18

Blancs: 49

Participation: 77,53%

__________

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Escayre

Bureau de vote n°2

Résultats

 

Emmanuel Macron - 20 voix

Marine Lepen - 22 voix

****************

Nombre d'inscrits: 70

Votants: 52

Exprimés: 42

Nuls: 5

Blancs: 5

Participation: 74,29%

__________

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Saint Julien

Bureau de vote n°3

Résultats

 

Emmanuel Macron - 55 voix

Marine Lepen - 48 voix

****************

Nombre d'inscrits: 142

Votants: 119

Exprimés: 103

Nuls: 5

Blancs: 11

Participation: 83,80%

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Récapitulatif pour la commune de Gaillac Toulza

Sur l'ensemble des trois bureaux de vote

 

Emmanuel Macron - 267 voix - 32%

Marine Lepen - 294 voix - 35%

Total des voix - 561 - 67,19%

****************

Nombre d'inscrits: 835

Votants: 654

Exprimés: 561

Nuls: 28

Blancs: 65

Participation: 78,32%

Abstention: 21,67%

****************

Abstention + Votes blancs + Nuls = 32,80%

Merci à Serge Martchenko

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Représentants ou délégués des parents d'élèves

 

Les représentants des parents d'élèves à l'école primaire (école maternelle et élémentaire) sont des élus. Ils participent à la vie de l'école, notamment en facilitant les relations entre les parents d'élèves et les enseignants.

Les représentants des parents siègent au conseil d'école.

Ils facilitent les relations entre les parents d'élèves et les personnels.

Ils peuvent intervenir auprès des directeurs d'école pour évoquer un problème particulier ou pour assurer une médiation à la demande d'un ou des parents concernés.

 

****************

Lors de la prochaine rentrée scolaire, n'hésitez pas à vous faire connaître, adressez-vous au directeur de l'école pour proposer votre candidature.

****************

 

Dans les écoles et établissements scolaires, les représentants des parents d'élèves facilitent les relations entre les parents d'élèves et les personnels. Ils accompagnent les familles dans le respect de leur vie privée et peuvent intervenir auprès des responsables d'établissement pour évoquer un problème particulier, pour assurer une médiation à la demande des parents concernés.

Les représentants assistent à différents conseils comme les conseils d'école, les conseils d'administration, ou encore les conseils de classe et de discipline en collège et en lycée. Ils sont également présents dans d'autres instances de l'Éducation nationale que cela soit à un niveau local ou national.

Pour pouvoir remplir leurs missions d'information et de communication auprès des parents, les représentants de parents d'élèves disposent de boîtes aux lettres, de panneaux d'affichages, sachez que vous pouvez les contacter directement par l'intermédiaire du formulaire suivant:

Ecrire aux délégués de parents d'élèves*

 

*Les courriers sont confidentiels

Les résultats des élections à Gaillac Toulza

 

 Présidentielles 2017 Premier tour - Présidentielles 2017 Second tour

Primaires de gauche 2017 Premier tour - Primaire de gauche 2017 Second tour

Primaires de droite 2016 Premier tour - Primaires de droite 2016 Second tour

Présidentielles 2012 Premier tour - Présidentielles 2012 Second tour

Présidentielles 2007 Premier tour - Présidentielles 2007 Second tour

 

 

 

 

 

 

 

Présidentielles 2017 Second tour

second tour 2017

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Présidentielles 2017 Premier tour

Résultat présidentielle 2017

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Primaire de gauche 2017 Second tour

 primaire gauche second tour

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Primaires de gauche 2017 Premier tour

 primaire gauche premier tour

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Primaires de droite 2016 Second tour

 primaire droite second tour

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Primaires de droite 2016 Premier tour

 primaire droite premier tour

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Présidentielles 2012 Second tour

 second tour 2012

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Présidentielles 2012 Premier tour

 2012 premier tour

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Présidentielles 2007 Second tour

 second tour 2007

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Présidentielles 2007 Premier tour

 premier tour pres 2007

Où voter à Gaillac Toulza?

La commune de Gaillac Toulza, avec ses deux hameaux, gère trois bureaux de vote.

Ces derniers sont ouverts de 8 heures à 19 heures sans interruption.

****************

 

Bureau de vote du village

Mairie de Gaillac Toulza

mairie gaillac toulza

Horaires d'ouverture pour les votes

8h00 - 19h00

****************

 

Bureau de vote d'Escayre

  Ancienne école d'Escayre

ecole escayre

 Horaires d'ouverture pour les votes

 8h00 - 19h00

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Bureau de vote de Saint Julien

Ancienne école de Saint Julien

ecole saint julien

Horaires d'ouverture pour les votes

8h00 - 19h00

 

Informations concernant Gaillac Toulza, chiffres, statistiques, données, issus de l'INSEE

 

Infos générales - Budget municipal - Population - Météo, climat - Impôts, ISF

Emploi, chômage - Entreprises, commerces - Ecoles, scolarité - Délinquance

Occupation des sols, pollution, environnement

 

**************** 

 

 

 

Infos générales

 

Nombre dhabitants à Gaillac Toulza

Situation geographique gaillac toulza

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Budget municipal

 

Produits et charges de fonctionnement à Gaillac Toulza

 

budget municipal 2015

 

Ressources d'investissement  les ressources d'investissement (emprunts, subventions, etc.) constituent les recettes qui visent, d'une part, à financer les investissements réalisés par la commune et, d'autre part, à rembourser le capital des emprunts qu'elle a contractés.

Emplois d'investissement  les emplois d'investissement correspondent aux opérations en capital affectant le patrimoine communal (travaux d'équipement, acquisition de bâtiments), et le remboursement d'emprunts.

Capacité d'autofinancement   la capacité d'autofinancement correspond à l'excédent de produits de fonctionnement qui pourra être utilisé entre autres pour rembourser des emprunts ou financer de nouveaux investissements.

Résultat comptable  le résultat comptable représente la différence entre les produits et les charges de fonctionnement. A la différence de la capacité d'autofinancement, il ne caractérise pas le potentiel de liquidité de la commune.

Fonds de roulement le fonds de roulement constitue la trésorerie d'une commune. Il résulte de la différence entre les financements (dotations, subventions, emprunts) disponibles à plus d'un an et les immobilisations.
 

Méthodologie  Les chiffres présentés sont ceux des budgets principaux exécutés des communes dont les données comptables ont été centralisées par la direction générale des Finances publiques du ministère de l'Economie et des Finances. Le calcul des données par habitant a été réalisé à partir des données de populations fournies par l'Insee.

A propos des données de population 
Certaines communes (notamment les communes touristiques de montagne ou du littoral dont la population permanente est souvent faible) rapportent les différents éléments de leur budget à un nombre d'habitants "majoré" en fonction du nombre de résidences secondaires ou de places de caravanes figurant sur leur territoire. Conformément aux pratiques du ministère de l'Economie, les données de population utilisées dans ce service correspondent aux populations légales non majorées des villes de France.

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Population

Nombre dhabitants à Gaillac Toulza

Population de Gaillac Toulza

 

Définitions des familles et des ménages

Un ménage désigne l'ensemble des personnes qui partagent la même résidence principale, sans que ces personnes soient nécessairement unies par des liens de parenté. Un ménage peut comprendre zéro, une ou plusieurs familles.
Une famille est la partie d'un ménage comprenant au moins deux personnes et constituée soit d'un couple avec ou sans enfants, soit d'un adulte avec son ou ses enfant(s) dans le cas d'une famille monoparentale.

 

 

Femmes et hommes à Gaillac Toulza

hommes et femmes

Enfants, jeunes, adultes et personnes âgées à Gaillac Toulza

Enfants jeunes adultes

Nombre d'enfants par famille à Gaillac Toulza

nombre enfant par famille

 

Nombre d'étrangers à Gaillac Toulza

nombre etrangers à gaillac toulza

 

Définition des étrangers selon l'Insee

Un étranger est une personne qui réside en France mais qui ne possède pas la nationalité française. L'Insee précise que : ne sont recensés que les étrangers ayant une résidence permanente en France, ceux qui y travaillent et ceux qui y étudient. Sont exclus les saisonniers et les frontaliers.

 

Nombre d'immigrés à Gaillac Toulza

nombre immigrés

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Météo, climat

 temperature 2016 gaillac

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Le bourg de Gaillac-Toulza présente le contraste le plus frappant avec son voisin de Caujac. Blotti à l'extrémité d'un étroit vallon, dissimulé au milieu d'une masse de verdure, il offre, à la saison printanière, le plus riant et le plus pittoresque aspect. Quoi qu'en dise la légende, Gaillac ne fut, avant la fin du XIIIe siècle, qu'un alleu du nom de Gallax ou Galac, attribué au comte de Foix vers 1034, dans le partage entre lui et son oncle Pierre, évêque de Girone. Cette localité doit son origine à la bastide qui fut fondée en conséquence du paréage conclu le jeudi après la Toussaint 1270, entre Bernard du Bosc, abbé du monastère voisin de Calera, et Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse, frère de Louis IX, paréage confirmé successivement en octobre 1288 par Philippe IV, puis en février 1323 par Charles IV.

Ce bourg placé sur les confins du Languedoc et du comté de Foix eut à souffrir du différend qui s'éleva entre les comtes de Toulouse et de Foix au sujet de la possession de la nouvelle bastide. Il semble pourtant qu'elle fut attribuée à celui de Toulouse. Cette localité embrassa le parti de la ligue au 16e siècle et les habitants massacrèrent, en 1594, une compagnie de gens d'armes que le maréchal de Matignon y avait cantonnée.

 

 

L'église, édifiée à la fin du XIII siècle, était attenante à la partie septentrionale des remparts; on y accède aujourd'hui par une ruelle étroite, mal pavée, où quelques masures la dérobent complètement aux regards (1900). Elle a subi de profondes modifications dans le courant du XIXe siècle. Le chœur, la voûte et le clocher ont été refaits, les uns en 1840, l'autre en 1869. Le chevet a été économiquement reculé dans l'intérieur de la nef, de telle sorte que les proportions primitives ayant disparu, l'harmonie du vaisseau a été totalement rompue. Le côté droit, le plus ancien, renferme quatre chapelles inégales; celui de gauche a été remanié. Dans l'une des anciennes chapelles, est encore conservée une statue de la Vierge, en bois peint, du XVIIIe siècle, provenant de l'abbaye de Calers.

L'église ne diffère, d'ailleurs, en rien du type de la majeure partie des édifices religieux de la région que A. de Caumont attribue à la fin du XVè siècle et qu'il convient de placer certainement à une époque plus récente. Le clocher-arcade en briques, refait, affirme-t-on, sur le plan primitif, devait être aménagé pour la défense; il mesure 2m80 d'épaisseur. C'est en 1868-1869 que cette restauration eut lieu, et on en profita pour badigeonner au plâtre les moulures du portail. Il faut avouer, cependant, que cette profanation a été faite d'une façon relativement intelligente, mais la belle patine de la pierre a disparu.

Le portail s'ouvre dans une façade de pierre qui est, en quelque sorte, enchâssée dans la maçonnerie du clocher. Une corniche horizontale couronne cette façade; elle est soutenue par dix modillons représentant des têtes de moines, de monstres grimaçants., de taureau, de singe, de bélier; enfin, un oiseau de proie surmonté d'une fleur de lis. Selon toute vraisemblance, l'artiste a voulu reproduire les armoiries de la nouvelle bastide qui sont: d'azur au coq d'argent, becqué et membré d'or, surmonté d'une fleur de lis de même.

L'archivolte en arc brisé est formée de quatre voussures ornées de tores et encadrée d'un cordon décoré de chimères. Malgré certaines tentatives d'interprétation, il ne faut pas voir dans ces moulures la représentation des sept péchés capitaux. J'estime, avec M. Maie, qu'il convient de se montrer très réservé au point de vue de la symbolique dans l'oeuvre du XIIIè siècle due à ces délicats artistes. Trois de ces voussures reposent sur autant de colonnettes de marbre blanc, couronnées par des chapiteaux historiés, formant une série qui se continue par une frise extérieure sur la façade, et intérieure, au-dessous du linteau. La quatrième archivolte se prolonge pour former le pied droit de la porte.

Les tailloirs des chapiteaux et des frises offrent une suite ininterrompue de rinceaux fort délicatement sculptés.

Dans la partie droite, nous retrouvons les principales scènes de la vie de la Vierge. Sur la frise extérieure, nous voyons d'abord saint Michel, armé d'une grande croix, terrassant le dragon. Viennent ensuite la Visitation, l'Annonciation. Voici un chapiteau qui interrompt la série. Ce fait provient-il d'une transposition commise lors de la restauration de l'église?
Quoi qu'il en soit, nous y voyons les apôtres saint Pierre et saint Paul accompagnés d'un ange.

Avec le second, nous poursuivons l'histoire de la Vierge. C'est d'abord la fuite en Égypte; saint Joseph marche droit devant lui sans se retourner, ainsi qu'il est représenté au XIIe siècle; puis la Nativité, dont tous les détails sont frappants de netteté. Le dernier motif figuré sur la frise intérieure nous montre l'Adoration des Mages, conforme en tous points au type consacré à la fin du XIIIe siècle. La scène est charmante d'expression. Les Mages, dont Jacques de Voragine nous a appris les noms, sont parfaitement caractérisés. Le vieux Melchior, à genoux, a ôté sa couronne pour faire son offrande; Balthazar,fuscus, montre l'étoile qui brille aux cieux et tient la myrrhe de la main droite; Caspard, imberbe, – plus tard Gaspard, vient ensuite portant l'encens. Tous deux sont debout et couronnés. Nous distinguons bien, à gauche de la Vierge, un ange dont la présence parait quelque peu insolite, quoiqu'on le trouve en Italie sur des fresques de Giotto; mais il figure très vraisemblablement ici pour remplir une place vide.

 

L'ornementation de la partie gauche est plus obscure d'interprétalion.

Que signifie, en effet, la première scène de la frise extérieure, ou un personnage, assis sur un quadrupède, lève la main gauche munie d'un bâton? L'animal est certainement un âne, la forme des pattes ne permet pas d'en douter. Serait-ce l'entrée de Jésus à Jérusalem que le sculpteur aurait voulu représenter? Une hypothèse a été émise par M. Mâle, sous toute réserve, bien entendu, saint Aventin monté sur un ours qu'il passait pour apprivoiser, selon la légende. Le premier chapiteau montre un groupe de personnages, trois apôtres vraisemblablement. Les attributs, assez vagues au XIIIe siècle, ne permettent pas de les déterminer. Le premier, à gauche, porteur seulement de son bourdon, serait-il saint Jacques le Majeur, qui n'apparaît véritablement en pèlerin qu'au XIVe siècle (?)

Le second chapiteau me semble moins douteux. L'artiste a voulu figurer un abbé du monastère de Calers,- celui du paréage, – escorté de deux religieux. Le troisième ainsi que la frise intérieure ne présentent plus de difficultés. C'est d'abord le martyre de saint Laurent. Un ange au dessus de lui emporte son âme sous la figure d'un petit enfant.

Vient ensuite la lapidation de saint Étienne, patron de l'église de Gaillac. Enfin, ces deux scènes de martyres semblent, en quelque sorte, être contemplées par un Dieu de majesté, très archaïque et de tradition romane.

L'ornementation de ce châpiteau ne manque pas d'Intérêt. Ces œuvres de sculpteurs anonymes du XIIIe siècle sont extrêmement rares dans cette région du Toulousain, où les guerres du moyen âge et les luttes religieuses de la fin du XVIe et du commencement du XVIIe siècle furent particulièrement sanglantes, et firent disparaître presque tous les monuments religieux que les événements antérieurs avaient respectés. A ce titre, ce spécimen de l'art religieux du XIIIe siècle dans le Midi, mérite d'être mis en lumière et doit être conservé intact dans leur grâce primitive et naïve qui en fait aujourd'hui tout le charme.

C. BARRIERE-FLVY

Correspondant du Comité. (1900)

 

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